Telle a été la question abordée le 17 janvier, lors d’une journée d’échanges organisée par la Région Nouvelle-Aquitaine, la Chambre Régionale d’Agriculture et le comité scientifique AcclimaTerra.

Source : Région Nouvelle-Aquitaine

S’appuyant sur différentes présentations au cours de la matinée sur la nécessité pour le monde agricole d’anticiper les changements climatiques, l’enjeu essentiel étant celui de la ressource en eau, les échanges de l’après-midi ont porté sur des actions concrètes mobilisables par les grandes filières agricoles de Nouvelle-Aquitaine : viticulture, arboriculture, maraîchage, grandes cultures et élevage…

La Nouvelle-Aquitaine, première région agricole de France et d’Europe au niveau économique, dispose d’une surface agricole équivalente à la moitié de sa superficie. Or, 20 % de cette Surface Agricole Utilisée (SAU) est irriguée… Parce que le changement climatique est une réalité (+ 1°C en moyenne entre 1961 et 2010) et que les prédictions montrent d’ici 2050 une augmentation de la fréquence des sécheresses et des effets sur les sols et le milieu vivant, des plans d’adaptation sont proposés, tel celui du bassin Adour-Garonne présenté par le comité de

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bassin de l’Agence de l’Eau.

D’après les différents intervenants, des risques et impacts potentiels vont concerner les diverses cultures et modes d’élevage présents en région. Cette vulnérabilité de l’agriculture peut cependant être l’opportunité d’un changement en profondeur du système agricole qui, par nécessité d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique, pourrait ainsi devenir « plus respectueux de l’environnement, des producteurs et consommateurs, et économiquement durable ».

 

 

 

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