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Indicateurs

L'ARB NA met à votre disposition un certain nombre d'indicateurs, outils de connaissance et d'aide à la décision. Ces indicateurs répondent à 3 objectifs :

  • Apporter des informations objectives sur les dynamiques de la biodiversité et de l’eau à l’interface des changements sociétaux et climatiques
  • Contribuer à l’évaluation des politiques publiques en quantifiant les efforts menés (indicateurs de réalisation) et l’efficacité des actions (indicateurs de performance)
  • Positionner un territoire par rapport à d’autres territoires, par exemple en comparant la situation néo-aquitaine avec la situation nationale.

Un indicateur permet d’apporter des clés de lecture et d’interprétation par rapport à une problématique. Dans la même logique que les indicateurs nationaux de l’Observatoire national de la biodiversité (ONB), les indicateurs régionaux permettent de suivre l’état de la biodiversité, les pressions qui pèsent sur les milieux et les espèces, les réponses sociétales à la crise écologique, l’impact des changements environnementaux sur la société ou l’amélioration des connaissances.

43% : part des masses d’eau de surface en bon ou très bon état écologique (2017)

Description :

Afin d’évaluer l’efficacité des politiques de l’eau, les eaux de surface ont été découpées en « masses d’eau », unités relativement homogènes du point de vue de leurs caractéristiques naturelles et des pressions exercées
par les activités humaines.
L’état écologique d’une masse d’eau est évalué à partir de critères biologiques (état des populations de poissons par exemple), physico-chimiques (présence de polluants…) et hydromorphologiques (état des berges…). Il s’établit suivant une échelle de 5 classes de « très bon » à « mauvais », caractérisant pour chaque type de masse d’eau l’écart aux conditions de référence, représentatives d’une eau de surface pas ou très peu influencée par l’activité humaine.

Edité en : Avril 2020

Catégorie(s) : Indicateurs

– 45 ha/an : évolution des milieux naturels dans les secteurs de nature remarquable (1990-2018)

Description :

Les ZNIEFF sont des espaces de grand intérêt écologique abritant une biodiversité patrimoniale. Il en existe deux types :

  • Les ZNIEFF de type 1 sont des espaces relativement homogènes d’un point de vue écologique, « définis par la présence d’espèces, d’associations d’espèces ou d’habitats rares, remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel régional » (Inventaire National du Patrimoine Naturel).
  • Les ZNIEFF de type 2 sont des grands ensembles intégrant différents milieux naturels homogènes entretenant de fortes relations entre eux.

Edité en : Avril 2020

Catégorie(s) : Indicateurs

+1% : Évolution des ventes de produits phytosanitaires (entre les années moyennes 2015 et 2017)

Description :

Les produits phytosanitaires (ou phytopharmaceutiques) sont des préparations contenant une ou plusieurs substances actives destinées à repousser, détruire ou combattre les ravageurs et les espèces animales et végétales indésirables causant des dommages aux cultures, et à agir sur les processus vitaux des plantes (régulateurs de croissance, défoliants, …). Ils font partie des pesticides, qui regroupent également les biocides et les antiparasitaires à usage humain et vétérinaire, et se déclinent en fonction de leur cible en herbicide, insecticide, fongicide, etc. Ils sont soit des produits chimiques de synthèse, soit des produits contenant des micro-organismes (champignons, bactéries, virus) dans le cadre du biocontrôle.

Edité en : Avril 2020

Catégorie(s) : Indicateurs

12,08% : part des observations de petits cours d’eau asséchés en été (2020)

Description :

Au cours de l’été, nombre de petits cours d’eau voient leur débit baisser, parfois jusqu’à l’assèchement complet (dit « assec »). Ces étiages sont des phénomènes naturels, qui peuvent être amplifiés par les activités humaines de façon directe (prélèvements d’eau pour différents usages) ou indirecte (changements climatiques).

Edité en : Avril 2020

Catégorie(s) : Indicateurs

– 4,54% : évolution des prélèvements en eau douce entre l’année moyenne 2014 et 2019

Description :

Les prélèvements en eau douce se définissent comme l’extraction d’eau d’une source souterraine ou de surface, de manière permanente ou temporaire, et transportée à son lieu d’usage. Les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie, l’énergie, l’alimentation en eau potable ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle, etc.) (OIEau).

Edité en : Avril 2020

Catégorie(s) : Indicateurs

93,6% : part des sites de baignade présentant une qualité de l’eau suffisante (2020)

Description :

La qualité de l’eau de baignade en eau de mer ou en eau douce, contrôlée par l’Agence Régionale de la Santé (A.R.S.), détermine le risque pour la santé desbaigneurs. Son suivi permet aussi de connaître les impacts de divers rejets situés à l’amont du site (éventuels dysfonctionnements liés à l’assainissement d’eaux usées, aux rejets d’eaux pluviales souillées, etc.). L’appréciation de la qualité de l’eau est évaluée au moyen d’indicateurs microbiologiques (les entérocoques intestinaux et lesbactériesEscherichia coli), en application de la directive européenne 2006/7/CE qui a remplacéla directive de 1975 au 31 décembre 2014.

Edité en : Février 2019

Catégorie(s) : Indicateurs

42% : part des stations souterraines avec 0 pesticide quantifié (moyenne 2007-2014)

Description :

Les pesticides sont des produits chimiques de synthèse composés d’une ou plusieurs matières actives, auxquelles ont été ajoutés des adjuvants, permettant d’améliorer leur efficacité et leur utilisation. Ils sont utilisés pour la prévention, le contrôle ou l’élimination d’organismes jugés indésirables, qu’il s’agisse de plantes (herbicides), d’animaux (insecticides par exemple), de champignons (fongicides) ou de bactéries.Ils sont classés en 2 catégories de produits : les biocides (désinfectants, produits de protection et produits antiparasitaires dont les anti-moisissures, anti-salissures, les anti-fourmis, les anti-moustiques, etc.) et les produits phytosanitaires principalement utilisés en agriculture, mais aussi par les collectivités (entretien des voiries, jardins publics) et les particuliers en jardinage.

Edité en : Février 2019

Catégorie(s) : Indicateurs

49% : part des stations souterraines ayant une concentration en nitrates <10 mg/L (moyenne 2007-2014)

Description :

Les nitrates (NO3-) sont des nutriments azotés,présents naturellement en faible quantité dans les eaux(généralement pas plus de 10 mg/l dans les eaux « non polluées »),mais qui, à des concentrations élevées, peuvent être nocives pour la santé humaine et l’environnement. On les retrouve à des teneurs bien plus importantes, sous l’influence anthropique d’origine agricole, urbaineou industrielle. Si les origines de ce polluant sont multiples, la principale reste l’agriculture, avec l’utilisation des engrais azotés, de synthèse ou issus de déjections animales. En effet, l’azote non utilisé par les plantes est stocké dans les sols et est ensuite entraîné par les eaux de pluievers les rivières, les lacs, les eaux littorales ou les nappes d’eau souterraines.

Edité en : Février 2019

Catégorie(s) : Indicateurs

8% : part des stations de surface avec 0 pesticide quantifié (moyenne 2007-2014)

Description :

Les pesticides sont des produits chimiques de synthèse composés d’une ou plusieurs matières actives, auxquelles ont été ajoutésdes adjuvants, permettant d’améliorer leur efficacité et leur utilisation. Ils sont utilisés pour la prévention, le contrôle ou l’élimination d’organismes jugés indésirables, qu’il s’agisse de plantes (herbicides), d’animaux (insecticides par exemple), dechampignons (fongicides) ou de bactéries.Ils sont classés en 2 catégories de produits : les biocides (désinfectants, produits de protection et produits antiparasitaires dont les anti-moisissures, anti-salissures, les anti-fourmis, les anti-moustiques, etc.) et les produits phytosanitaires principalement utilisés en agriculture, mais aussi par les collectivités (entretien des voiries, jardins publics) et les particuliers en jardinage.

Edité en : Février 2019

Catégorie(s) : Indicateurs

289 km² : niveau de fragmentation des espaces naturels et semi-naturels (2012)

Description :

Une des principales causes de la régression de la biodiversité est la fragmentation des milieux. Cette notion fait référence à tout obstacle naturel (cours d’eau, falaises…) ou artificiel (infrastructures routières ou ferroviaires, zones bâties…) à l’origine du morcellement des espaces. Ces obstacles peuvent être difficilement franchissables pour certaines espèces, les empêchant de se déplacer comme ils le devraient ou réduisant la taille de leur habitat.

L’étude de la fragmentation a donc pour objet de rendre compte du degré de découpage des espaces naturels ou semi-naturels sur un territoire.

Edité en : Septembre 2019

Catégorie(s) : Indicateurs