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Entretien avec Philippe Iñarra, directeur du CPIE Pays Basque

Depuis une dizaine d’années, le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Pays Basque (CPIE Pays Basque) co-construit des programmes d’éducation à l’environnement avec différents établissements de santé. Ainsi, la réalisation de jardin, dans l’enceinte d’EHPAD (Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), est bénéfique à différents niveaux : amener les résidents à (re)découvrir la nature proche, appuyer les relations intergénérationnelles avec les enfants, créer du lien avec les habitants de la commune, etc. Les sorties naturalistes, proposées à d’autres publics spécifiques (hôpitaux psychiatriques, centres médico-psycho-pédagogiques ou CMPP, groupes d’entraides mutuelles ou GEM, etc.) mettent en lumière l’attachement qu’ils ont pour la nature et les questionnements qu’ils éprouvent à propos de l’évolution de la société.

Ateliers de sensibilisation en EHPAD – © CPIE Pays Basque

 

  • Pour quelle(s) raison(s) avez-vous choisi de porter des actions d’éducation à l’environnement à destination des résidents de maison de retraite ?

En réalité, c’est le hasard des rencontres qui a amené notre association à travailler avec les EHPAD. Au départ, nous souhaitions mener un travail de mémoire sur la région à partir des histoires racontées par les résidents. En plus d’être trop ambitieuse, cette approche n’était pas la bonne et faisait fi du temps nécessaire pour s’apprivoiser, se comprendre, avant de libérer la parole. Depuis lors, une certaine confiance s’est établie avec les résidents me permettant ainsi de dialoguer librement avec eux, de les faire réagir voire de les taquiner. C’est avec le temps que l’on récupère de la matière et ce que nous voulions faire au début, c’est aujourd’hui que nous en tirons les fruits.
En amont des ateliers qui leur sont proposés, je travaille sur le contenu et la forme avec les équipes d’animation de l’EHPAD. L’objectif étant de faire travailler leur mémoire et leurs sens, nous réfléchissons à des interventions très pratiques combinant activités classiques (conférences ou diaporamas sur des thématiques naturalistes, présentations d’espèces ou de milieux naturels, etc.) et compétences des résidents (les usages des plantes médicinales, les pratiques des jardins, etc.). Invités à manipuler, sentir, porter, etc. les résidents sont acteurs de ces ateliers et sont valorisés.
Le regard que je porte sur ces personnes a évolué au cours du temps et je me suis rendu compte que c’est intéressant d’échanger avec eux, par rapport à leur vécu, leurs connaissances. Cela fait maintenant une dizaine d’années que nous intervenons auprès de ce public qui, nous le voyons bien, s’intéresse aussi aux questions environnementales. Ayant vécu pour la plupart d’entre eux en milieu rural, ils étaient toujours en contact avec la nature. Aujourd’hui, en plus de se tenir informés par le biais de différents médias, ils voient l’évolution de leur environnement proche, de la société et donnent leur avis à ce sujet.

 

  • Quel est, selon vous, les effets produits par la biodiversité sur la santé et l’épanouissement de chacun, plus particulièrement des résidents des EHPAD ?

En ce qui concerne la nature, se contenter d’une intervention en salle illustrée par des photographies a ses limites. A contrario, aller la voir sous toutes ses facettes, la manipuler, cela fait appel aux sens, au sensoriel. Cette notion de « besoin de nature », largement abordée par Louis Espinassous, reste difficile à exprimer mais le contact à la nature apporte quelque chose de positif. Cette thématique procure du plaisir, du bien-être, touche au plus profond de chacun. Elle peut également amener des personnes habituellement en retrait ou timides à s’exprimer plus facilement.
Malgré les sujets sensibles abordés au cours des ateliers que nous proposons aux résidents des EHPAD, ils manifestent facilement ce « besoin de nature » et le rapport à la nature leur fait du bien. Ils apprécient le fait de parler de biodiversité (notion nouvelle pour eux), de regarder simplement par la fenêtre et de se rendre à l’extérieur pour observer les paysages environnants. Considérant auparavant la nature comme un support de leurs activités ou leur fournissant ce dont ils avaient besoin, ils sont toujours intéressés par les autres approches et dimensions que nous leur montrons, comme le bien-être occasionné par la nature ou les espèces qui sont à protéger.

Comme nous privilégions une approche la plus interactive possible, nous les amenons à goûter, sentir, manipuler, puis à échanger sur la question abordée, « l’objet » observé. Nous faisons ainsi travailler leur mémoire et leurs sens.

 

  • Est-ce que la thématique « Nature et Santé » est un sujet qui interpelle les acteurs du Pays Basque et plus particulièrement les établissements de santé ou d’accueil de publics spécifiques ?

Nous vivons une période où les personnes sont, me semble-t-il, sensibles aux questions de nature, d’environnement, de changement climatique. Souvent mis de côté ou non considérés comme l’avenir de notre planète, peu d’animations étaient proposées aux résidents d’EHPAD sur ces thèmes-là. Pour autant, ces sujets les intéressent et les font réagir. Les établissements de santé peuvent développer, en interne, des projets sur la thématique de la nature en reprenant et exploitant les notions qui ont été abordées pendant une sortie sur le terrain faite avec nous.
Cette thématique « Nature et Santé » et les publics que nous approchons interpellent un nombre croissant de partenaires. En plus du Département, qui porte une compétence sociale, la Région Nouvelle-Aquitaine, la Communauté d’agglomération du Pays Basque et la DREAL Nouvelle-Aquitaine nous aident financièrement dans les projets que nous menons sur ce volet. Ces institutions estiment que ces publics (établissements de santé, établissements d’accueil de publics spécifiques) sont des publics nouveaux qui méritent leur intérêt. Ils apprécient les interventions que nous mettons en place qui, en plus d’apporter une information scientifique grâce à différentes approches, permettent de sensibiliser ces publics aux questions de nature, changement climatique, biodiversité, etc. tout en leur apportant du bien-être.

 

  • Combien d’établissements avez-vous accompagnés sur ce sujet et pouvez-vous décrire les actions que vous avez développées avec eux ?

Aujourd’hui, nous intervenons auprès d’une dizaine d’établissements, tout type confondu.
Nous menons des projets plus longs et plus structurants avec les EHPAD. Parmi les quatre établissements partenaires, nous avons participé à la mise en place de jardin à Iholdy et à Cambo-les-Bains. La mobilité étant l’une des problématiques majeures chez les personnes âgées, les jardins sont aménagés de manière à être accessibles pour tous les résidents, y compris à mobilité réduite. Facilitant la mise en place d’activités en plein air, sans contraintes de déplacements ou de dénivelés, le jardin permet de sortir et d’observer la nature commune que l’on a sous les yeux. Je me fixe pour objectif de sortir les résidents de l’enceinte des établissements, comme nous le faisons par ailleurs.
Nous proposons des balades naturalistes aux autres établissements de santé et les participants sont intéressés par les thématiques et les animations. Malgré les handicaps ou problèmes de santé qu’ils rencontrent, ils nous font part de leurs perceptions de l’environnement, leurs questions relatives au changement climatique, aux modifications des milieux, aux impacts des pratiques, etc. Les groupes restreints sont propices à des échanges plus aisés et des réflexions poussées.

L’année 2020 reste une année particulière car nous n’avons pas pu mener les projets comme nous le souhaitions. De plus, l’établissement de Cambo-les-Bains s’est agrandi et le jardin pédagogique, mis en place avec les enfants du centre de loisirs de la commune, va évoluer en jardin paysager. Un partenariat s’est créé entre l’établissement de santé et la filière BTS Gestion paysagère du lycée agricole Armand David d’Hasparren. L’objectif est que le nouveau jardin prenne forme grâce à l’implication des élèves du lycée, depuis la conception du projet « jardin » jusqu’à la réalisation des aménagements. Il restera un espace pour le jardin potager, support pédagogique pour les résidents de l’EHPAD et les enfants du centre de loisirs.
Dans les conditions sanitaires actuelles, restreignant contacts et sorties en extérieur, nous réfléchissons à d’autres manières de garder le lien avec les résidents des EHPAD. Nous imaginons réaliser des reportages sur le terrain, retransmis en direct dans les établissements. Tout en privilégiant les interactions, ils leur permettront de découvrir des sites naturels.

 

  • Des partenariats avec d’autres établissements sont-ils envisagés (types d’établissements, échéances, actions ) ?

Nous travaillons avec une dizaine d’établissements (EHPAD, hôpital psychiatrique, CMPP, etc.) et notre objectif n’est pas forcément d’en avoir plus. Nous préférons privilégier le qualitatif et les projets pouvant être menés sur un semestre ou une année, en évitant le plus possible les animations ponctuelles. Elles n’ont pas de sens dans le contexte des EHPAD, où le relationnel est très important et nécessite du temps pour être bien établi. Nous construisons des projets avec au moins quatre à cinq interventions.
Il pourrait être intéressant de nous rapprocher d’un ou deux EHPAD supplémentaire situés dans un environnement très rural et à l’intérieur du Pays basque (comme la Soule). En ce qui concerne les GEM ou CMPP, nous devons être en lien avec toutes les associations existantes.

 

  • Comment travaillez-vous avez les différentes équipes des établissements (soignants, animateurs, direction, cuisine, etc.) ?

Je prends vraiment du plaisir à me rendre dans un EHPAD. Après les tâtonnements des premières années, j’ai acquis de l’expérience, je sais comment et ce que je peux faire, jusqu’où je peux aller. Les principaux interlocuteurs sont les animateurs, la direction. Nous pouvons croiser les équipes d’infirmiers et d’aides-soignants, qui participent ponctuellement à nos animations. Contrairement aux premières années, il y a aujourd’hui des animateurs dans chaque EHPAD. Ces animateurs sont maintenant présents pendant les ateliers, se placent en tant que co-animateurs, posent des questions et interpellent les résidents car ils les connaissent bien.

Je ne me suis pas encore rapproché des équipes de cuisine mais cela pourrait s’envisager. Nous nous fixons aussi comme objectif de faire manger ce qui aura été produit dans le jardin. La méthode de culture envisagée étant le bio ou le naturel, les résidents pourraient ainsi cueillir et manger les fruits et légumes sur place. Nous savons qu’il existe des interactions entre les résidents de l’EHPAD de Cambo-les-Bains et les cuisiniers. La cuisine étant ouverte sur la salle à manger, les résidents peuvent ainsi apprécier ce qu’ils vont manger.
La directrice de ce même établissement est impliquée dans le projet, dynamique et fait en sorte d’implanter différents éléments dans le jardin qui servent d’agrément et d’activités pour les résidents (cochon, poules, etc.). L’objectif est de dépasser le simple aspect esthétique de cet espace en en faisant un lieu d’interactions, d’activités récréatives ou utilisé par les soignants (mobilité, activités physiques, etc.).

 

  • Un jardin a été mis en place à Cambo-les-Bains, grâce à la participation de résidents de l’EHPAD et de jeunes du centre de loisirs de la commune. Pouvez-vous nous décrire cette rencontre et le jardin qui a été créé ?

Plusieurs projets ont déjà été menés conjointement entre le centre de loisirs et l’EHPAD de Cambo-les-Bains. Les enfants sont régulièrement invités à participer aux manifestations organisées dans son enceinte.
J’ai ainsi bénéficié des habitudes et relations déjà établies pour construire le projet de jardin. Imaginer une nouvelle coopération entre les deux générations tombait sous le sens. Les enfants se sont naturellement répartis entre les résidents, constituant ainsi de petits groupes de travail intergénérationnels (1 résident pour 1-2 enfants). Habitués à passer du temps ensemble, tous les participants ont mis la main à la pâte et n’ont pas éprouvé de méfiance les uns envers les autres. Les résidents étaient toujours heureux de voir les enfants, qui leur apportent de la vie. En retour, les enfants se sont montrés attentionnés et à l’aise avec eux. Les sessions se terminaient toujours par le partage d’un goûter, où les discussions se poursuivaient entre les adultes et les enfants répartis autour des tables.
L’établissement d’Iholdy fait également venir les enfants de la crèche pour arroser le jardin deux à trois fois par semaine.

Ces relations existent grâce à la proximité des différents établissements et des habitudes de travail bien ancrées. Il y a de l’échange et du partage entre les enfants et les résidents qui leur montrent ce qu’ils avaient l’habitude de faire auparavant. Cela peut être technique (comment arroser, comment planter la graine, …) et le plaisir reste partagé. Les enfants réalisent des activités manuelles pendant que les résidents délivrent des conseils. Ces temps d’échanges se poursuivent en dehors des interventions que je propose, et c’est cela qui est important. Ces projets longs vivent en dehors des animations.

 

Ateliers « jardin » avec des résidents en EHPAD – © CPIE Pays Basque
  • Quels sont les retours des personnes âgées sur les actions que vous menez ?

Les résidents montrent du plaisir à participer aux ateliers. Ils sont heureux de me voir et me remercient à la fin de chacune des interventions (« On a passé un bon moment », « On a appris beaucoup de choses »).
Les acteurs des établissements (direction, animateurs) m’associent souvent à d’autres projets relatives à la vie de leur structure (dossiers de demande d’aides financières, rencontres d’élus, participation à des inaugurations, etc.). Je suis identifié comme un partenaire à part entière de l’EHPAD et pas seulement comme un intervenant extérieur et temporaire. Faisant le lien avec d’autres acteurs du territoire, nous pouvons ainsi être associés à la construction d’un projet. Nous sommes à la fois dans l’animation et l’accompagnement de la structure sur les sujets qui concernent la nature, la biodiversité, l’environnement. Je prends cela comme une preuve de confiance et c’est valorisant.

 

 

 

 

 

  • Depuis le lancement du partenariat avec des EHPAD, quelles évolutions avez-vous apportées aux actions mises en place avec eux (ateliers participatifs, implication des familles, aménagement des espaces, etc.) ?

De manière générale, nous essayons d’ouvrir au maximum les activités à d’autres publics que les résidents (membres des familles, personnes venant leur rendre visite ou leur faire la lecture, autres usagers, etc.). Par exemple, en 2019, dans le cadre d’un projet financé par l’Agence régionale de santé (ARS) sur la qualité de l’air intérieur, nous avons monté des ateliers de fabrication de produits d’entretiens respectueux de l’environnement. A destination du grand public, ils étaient menés dans l’enceinte de EHPAD d’Iholdy et les résidents ont pu également y participer. Nous aimerions garder ce principe pour les ateliers tournés vers le jardin ou des sorties en extérieur.
Les jardins aménagés au sein des établissements d’Iholdy et de Cambo-les-Bains sont faits sur plusieurs niveaux, avec notamment des jardinières en hauteur. Elles offrent la possibilité aux personnes se déplaçant en fauteuil de se glisser en dessous et évitent aussi à d’autres résidents de se baisser, ce qui peut être douloureux pour eux.

Tout comme cela avait été fait pour des hôtels à insectes, j’aimerais aussi pouvoir réaliser d’autres jardinières avec les résidents, à partir de palettes en bois.

 

  • Qu’entendez-vous par tiers-lieu ?

C’est un lieu de rencontres, d’échanges, de liens entre les habitants du village et les résidents.
Dans le cas de l’établissement à Iholdy, des aménagements ont été réalisés pour les résidents et le jardin est totalement ouvert de manière à être accessible à tous. D’autres ont également été réalisés pour les enfants, facilitant les liens intergénérationnels.
Il est projeté d’installer un terrain de pétanque municipal au sein du jardin de l’établissement, afin que les personnes du troisième âge du village se rendent dans le jardin et rencontrent les résidents.

 

  • Quelles sont vos principales satisfactions par rapport à ce projet ?

C’est un véritable plaisir d’intervenir en EHPAD ou avec des publics spécifiques, ce qui n’était pas évident au début parce que nous ne savions pas où nous mettions les pieds. Nous avons réussi à prendre nos marques et les démarches engagées fonctionnent bien.
Les satisfactions que je tire de ce travail déployé sont de deux ordres : leur apporter quelque chose et passer de bons moments, avoir créé des liens durables avec les patients comme les équipes des établissements de santé.

Considéré comme un essai dans un domaine inconnu, nous voyons aujourd’hui que nous répondons à des besoins des bénéficiaires. Notre principale mission est de proposer de l’éducation à l’environnement à tous les publics, et c’est bien perçu par l’ensemble des partenaires qui nous font alors confiance.
Je suis satisfait des partenariats que nous avons établis au sein des établissements, notamment avec les infirmiers et les animateurs. Nous avons développé des relations de confiance et arrivons à monter des projets plus qualitatifs, à proposer des choses nouvelles et ambitieuses, qui ont du sens.

Le travail de sensibilisation que nous menons au sein des EHPAD porte ses fruits au-delà du cercle des résidents. Ces derniers voient du monde et peuvent être des relais d’informations auprès de leur famille, de leurs amis et d’autres visiteurs.

 

  • Quels conseils pourriez-vous apporter à des porteurs de projet souhaitant travailler sur cette thématique, avec ces types de publics ou réaliser un jardin pédagogique ?

Le principal obstacle est connaître et se faire connaître. Venant d’un monde à part de celui de la santé, nous devons nous présenter aux structures affiliées à ce domaine, expliquer nos missions et ce que nous pouvons leur apporter.
Si des structures souhaitent mettre en place des projets avec des EHPAD ou n’importe quelle autre structure accueillant des publics dits spécifiques, je pense que la première chose à faire est d’oser et prendre contact avec les structures. Il est important de se renseigner au sujet des acteurs présents sur le territoire et les rencontrer peut conduire à la réalisation de projets. Il est aussi important de travailler en amont des interventions avec les équipes pour faire en sorte qu’elle soit un plaisir partagé entre l’animateur et les participants, tout en étant sécurisée.

La grande majorité des structures présente un fonctionnement vertical. Il est alors important de réussir à créer de nouveaux ponts, ce qui n’est pas toujours évident. Par exemple, le Département a des compétences sociales et il n’existe pas de liens entre les services Environnement et Social. Également, dans l’éducation à l’environnement, il y a des publics avec lesquels nous avons l’habitude de travailler. Avec les deux autres CPIE du département, nous avons recensé les structures, groupements ou réseaux des Pyrénées-Atlantiques qui agissent pour les publics spécifiques. Cet inventaire a révélé un nombre important de structures et de réseaux, et nous ne travaillons qu’avec deux ou trois d’entre eux. Nous avons eu l’occasion de travailler avec des ESAT (Établissement et service d’aide par le travail) et n’avons pas encore pris contact avec des IME (Institut médico-éducatif).

Il faut aussi rester dans nos champs de compétences et de savoir-faire. En tant qu’animateurs nature, nous ne devons pas nous considérer comme soignants ou prescripteurs de santé, même si nos interventions peuvent apporter du bien-être. Il faut rester à sa place, et ça vient avec l’expérience.

S’il y a besoin de conseils, d’aides ou d’informations complémentaires, nous restons disponibles. Nous sommes ouverts au partage.

 

PRESENTATION DES MISSIONS DU CPIE PAYS BASQUE

Le CPIE Pays Basque, comme tous les CPIE de France, a deux missions principales : l’éducation à l’environnement et au développement durables (EEDD) pour tous, l’accompagnement des territoires, c’est-à-dire des missions techniques.
Dans le cadre de nos activités d’EEDD, nous travaillons avec tous les publics : scolaires (de la maternelle jusqu’aux étudiants), Accueil Collectifs de Mineurs (ACM), grand public et publics spécifiques. Et nous proposons diverses activités allant de la simple sortie nature à des séjours, type classes vertes.
Pour ce qui est de nos missions techniques, nous travaillons sur la réalisation d’inventaires naturalistes, de diagnostics écologiques. Nous participons à des projets de recherche en partenariat avec des universités, des collectivités territoriales ou des chambres consulaires et nous proposons des formations.
Nous avons aussi développé un pôle de ressources territorialisé avec nos collègues des CPIE Littoral Basque et Béarn.
Toutes ces actions nous permettent de développer des compétences, des réseaux de partenaires pour mener à bien nos missions.

 

 

Pour aller plus loin :

Si vous le souhaitez, vous pouvez à votre tour faire connaître une ou des initiatives en téléchargeant la note explicative et en envoyant votre proposition via le formulaire en ligne. L’agence étudiera les textes au regard de critères d’éligibilité et vous accompagnera dans leur finalisation.